Ses grands yeux bleus déploient des trésors de tendresse
Des reflets de nacre caressent sa peau douce et laiteuse
dont l'odeur rassurante vous berce d'une bonté généreuse
Et de partout de fines boucles brunes, spirales de joliesse,
Se lovent dans le creux de son cou fragile avec délicatesse,
Fendent l'opaline duveteuse d'une alternance claire-obscure,
Miroir de son âme diaphane se protégeant parfois d'une armure,
Et la rosée perle sur elle pour la préserver des salissures,
Comme le vent qui emporte au loin les malveillants impurs,
Car partout, s'élevant de nulle part, la nature veille sur elle...

